mardi 15 novembre 2011

Tout va très bien, Madame la Marquise...

Bien, alors en panne de nouvelles depuis quelques temps, il est grand temps de remettre un peu du neuf dans la rédaction. Sachez avant tout que tout va très bien, la vie a Vancouver nous plait toujours autant, la pluie n'est pas encore arrivée et le boulot se passe toujours aussi bien. Nous déplorons cependant un tout petit rien...qui pourrait influencer d'un fil notre vie ici, ce sont ces fameux visas...

Pour ceux qui ne sont donc pas au courant, nous nous dirigeons en effet vers la fin notre « statut implicite » qui à partir d'une demande d'extension de visa (posée le 02 septembre) nous permettait de prolonger notre situation jusqu'à ce que nous ayons une réponse d'Immigration Canada.

Nous attendons toujours la réponse officielle à notre demande mais nous savons déjà la réponse officieuse puisque nous avons déjà reçu un avis négatif à notre demande de LMO (Labour Market Opinion-un avis de Ressources Humaine Canada sur l'impact de notre éventuel visa sur le marché du travail canadien) Précisons que cette LMO est demandé par l'employeur et que le notre a fait immédiatement appel de cette décision.

Un appel d'une décision faite par les Ressources Humaine Canada prend du temps (lettre d'avocat, traitée par l'administration + éventuelle audition si le dossier est traité a temps...) et n'est apparemment pas suspensif.

Bref, nous attendons, attendons, attendons, notre employeur veut nous garder, nous voulons rester (malgré la pluie et la difficulté à trouver du bon fromage pas trop cher!) mais il se pourrait bien que la réponse officielle à notre demande en cours tombe avant que l'appel ne soit traité et que dans ce cas, nous soyons obligé de quitter le canada, faute de statut...pfiouf

Mais sinon, tout va très bien, madame la marquise, tout va très bien, tout va très bien...en effet, si cette situation se produit (et plus le temps passe, plus le conditionnel se transforme en futur certain) nous serons bon pour rentrer en France, prendre des vacances, voir tout le monde (ou presque) manger du bon fromage pas trop cher et puis utiliser la deuxième corde de notre arc.

Nous avons en effet la chance que la diplomatie française ait noué de bon rapport avec le canada, et en vertu d'un accord bilatéral, le canada propose un type de visa permettant au jeunes entre 18 et 35 ans d'obtenir un visa de travail (max 18 mois) à condition d'avoir un emploi sur place (et quelques autres bricoles administrative) Le seul hic, si c'en est un, est qu'il nous faut attendre pour ce plan B le début 2012, date d'ouverture des nouveaux visas.

On ne déplore donc aucun tout petit rien, et tout va donc très bien.

Comme nous prenons du retard sur les nouvelles, voici donc une petite séance de rattrapage sur un automne Vancouverite qui n'a pas été si mauvais que cela...

Un petit séjour à Victoria début octobre:
Quelque part entre Vancouver et Victoria

Avant Halloween, un champ de citrouille au couleur bien saturée
Pour que l'on arrête de nous reprocher de ne pas mettre de photo de nous...Alix, quelque part sur les quais de Victoria

Et puis comme ce jour là le soleil était de sortie

La "superbe" mise en lumière du British Columbia Parliament...On dira juste qu'il aurait du embaucher des concepteurs lumière, le bâtiment n'est que le support d'un alignement gratuit de loupiotes, qui ne sublime en rien les détails d'architecture mais donne par contre une vrai esthétique sapin de noël à un bâtiment qui a pourtant tout de sérieux. Raté

Le très British Empress Hotel (qui lui dispose d'une mise en lumière plus fine)
Une expérience culturelle...

Place offerte par notre agence (qui a réalisé le toit de BC place) Attention, si vous êtes fan de Football américain et de surcroit n'aimez pas le sarcasme, je vous conseille de sauter les prochaines lignes et on se retrouve aux saumons.
Par contre si vous voulez connaitre notre avis, et bien on vous dira que l'on a pris cet expérience de stade pour ce qu'elle était...mais il sera très difficile de nous amener une nouvelle fois voir du football américain. Pour faire simple, c'est un jeu qui se joue à l'arrêt pour permettre à tout bout de champ des slogans publicitaires.
Les règles sont assez simples et il semble que ce jeux soit né d'une hybridation entre le football et le rugby. Le but du jeu est de marquer des points en portant le ballon derrière la ligne de but (5points+transformation) ou juste en tapant directement entre les poteaux (3points) ou enfin derrière la limite du terrain (1points)
La ou la règle devient enquiquinante pour le plaisir du jeu, c'est que les body-buildés en armures ne dispose que d'une passe par action, le joueur recevant ladite passe ne pouvant rien faire d'autre que courir balle en main pendant que ses coéquipiers essaient de forcer le passage autour de lui. Un jeu collectif qui se joue sans passe...Une fois le joueur au sol, les arbitres mesurent, ont des oreillettes mais courent de chaque côté du terrain pour prendre l'avis des assistants, demandent la vidéo et font de grands gestes.
Bref, soyons honnête, c'est "chiant" à mourir et un match dure 3h!!! (pour 4 quart-temps de 15min, où est l'erreur?)




Le défilé militaire à la mis-temps

Les équipes en formation pour une action (en moyenne pas plus de 10 secondes)

Une animation façon loto du village,...ici, on va au stade en famille des tout petits aux plus âgés 

La nouvelle structure du toit de BC place, dessinée par Stantec

Et pour finir une ballade à Capilano Lake et Lynn Canyon

Capilano Lake, à 20 minutes du Downtown de Vancouver

Lynn Canyon Park et son suspension bridge

Des couleurs automnales et un ciel toujours bleu!
Un saumon Coho complètement épuisé à la fin de son périple

La fin toujours dramatique de la migration des saumons, les histoires d'amour finissent mal....en général!




lundi 3 octobre 2011

Transition



L'automne tombe doucement sur Vancouver...les tomates du jardin sont toujours aussi vertes mais les arbres prennent doucement de belles couleurs dorées. En une semaine nous sommes passés d'un délicieux été indien aux pull-over et écharpes..autant dire que nos activités du week-end ont pris une tournure différente!

Une transition aussi dans notre statut ici, notre visa vacances-travail étant terminé depuis le 7 septembre dernier, nous sommes actuellement en statut implicite attendant un nouveau visa..qui semble plus compliqué a venir qu'il n'y paraissait! Les obstacles sont nombreux mais la motivation est toujours la et nous avons la chance d'être très soutenus par notre agence dans nos démarches. 

Il y a peu nous avons donc profité de notre dernier vrai week-end estival! Des amis nous ayant offert une mâtiné de wakeboard auquel ils ne pouvaient plus participer pour cause de rhume et de pied cassé, nous avons embarqué le samedi matin pour deep cove, petit village au nord ouest de Van réputé pour la pratique des sports aquatiques ou nous avions été kayaké avec JB. Le réveil a eu du mal a nous sortir de nos draps et nous sommes arrivés en retard au rendez-vous...Adri a donc pu tenter l'expérience, se sera une prochaine fois pour moi! Un...Deux...et le troisième essai fut le bon!! De bonnes sensations mais un peu beaucoup de mise en oeuvre!



C'est un Adri tout gelé que j'ai récupéré après toutes ses péripéties, la monitrice ayant oublié de lui fournir la tenue adéquate! Quelques donuts et chocolats chauds plus tard (JB et Anne-Lise sauront desquels on parle!!!) nous avons repris le chemin de la plage et profité d'un bon bain de mer. Ayant loué une voiture pour la journée nous en avons profité pour aller visiter l'université Simon Fraser situé a Burnaby, tout a l'est de Van. Seconde plus importante université de la ville après UBC (tout a l'ouest de la ville), elle a été conçue par Arthur Erickson en 1963 au sommet d'une montagne. Résolument moderne, l'architecte s'est inspiré de l'Acropole et des villages des collines d'Italie où la montagne a été incorporée dans la conception elle-même, l'accent étant mis sur l'horizontale plutôt que l'expansion verticale des bâtiments eux-mêmes. Une vrai réussite! (Plus facile avec un tel site, c'est sur!) Non seulement en ce qui concerne les bâtiments mais aussi l'urbanité de l'ensemble. Les points de vue sur la ville et la nature environnante sont exceptionnels.






Nous avons assisté par hasard a notre premier match de football américain...ou pour deux secondes de jeu il faut compter 10 minutes de pom-pom girls-publicité-danse de la mascotte. (oui nous on est rugby, de l'affrontement, du vrai!....comme le XV de france nous en fait la démonstration en ce moment précise Adrien!)
On a pas encore très bien compris ce qui pouvait les passionner dans ce sport mais moi j'ai remarqué que les joueurs avaient plus les abdos Kro que chocolats!


Et pour terminer en beauté, nous avons croisé de jeunes mariés et leurs photographes...Avant de rejoindre nos amis pour un dernier barbecue en terrasse, en compagnie d'un racoon passant par hasard!


Le lendemain dimanche nous sommes partis en excursion matinale sur les plages a marée basse..nous étions partis pour une promenade innocente quand nous sommes tombés sur un essaim de mures!! Enormes!! Quelques courses plus tard nous sommes partis a l'assaut des buissons, un été sans ramassage de mures et confection de confiture n'en étant pas vraiment un!! Quelques heures, ronces et un bon bain de mer plus tard nous avons pu enfin faire bon usage de nos pots de confiture Bonne Maman! (Hugues on compte sur toi pour l'été prochain!!!)


Entre temps, les températures sont tombées et nous avons troqué les tonges contre les bottes de pluie! Après un été sportif et très nature, nous profitons des quelques gouttes de pluie pour courir les festivals et musées. Samedi dernier le ciel était noir et lourd au dessus de Vancouver mais étonnamment clair au dessus d'UBC.


C'est ainsi que nous avons découvert le tout nouveau musée de la biodiversité situé sur le campus d'UBC (celui tout à l'ouest de Vancouver donc!) et l'incroyable histoire de son squelette de baleine bleue de 26 mètres de long, le plus grand du Canada. Après sa mort en 1987, une baleine bleu est rejetée sur le rivage de l'Ile du Prince Edouard. Dans le but de sauvegarder l'animal en vue d'une future exposition ou de travaux de recherches, le gouvernement de l'ile décide de l'enterrer directement sur la plage!


En raison de la difficulté de déterrer et d'exposer un aussi grand mamifere, le squelette est resté sous la terre rouge de l'ile pendant plus de 20 ans. C'est seulement en 2007, que le gouvernement de l'Île accorde la permission à UBC de récupérer la baleine dans le but de l'exposer au futur musée de la biodiversité. Le squelette a été entièrement disséqué, nettoyé et reconstruit, un travail de fourmis (avec de gros bras) qui s'est achevé en mai 2010! Si vous voulez en savoir plus sur cette grosse bébète, de sympathiques petits films expliquent tout, par ici.

L'os de la mâchoire inferieure pese plus de 500 kilos!!!

Elle est pas trop belle cette marionnette loutre?! (On a failli l'envoyer a Florence qui les as tant appreciées)
Nous en avons ensuite profité pour faire un petit tour d'UBC et de ces nouveaux bâtiments. C'est d'ailleurs sur ce campus que va bientôt commencer la construction du premier projet sur lequel j'ai travaillé ici, un centre de recherche dédié au cerveau. Affaire à suivre!!

La future université des sciences de la terre, tout en ossature bois, impressionnant et motivant.
Le nouveau centre de recherche en développement durable (avec forcement une façade très: Je m'affiche vert!)
Nous sommes rentrés par une très longue promenade plus aventureuse qu'il n'y paraissait,  à travers les plages rejoignant UBC à notre quartier. Seuls au monde, nous avons assisté au coucher de soleil et à l'apparition de la fameuse lumière de Vancouver dont on parlait dans ce poste. Lorsque le plafond nuageux est très bas, le soleil n'apparait que peu de temps avant de disparaitre dans l'océan, éclairant toute la ville d'une lumière dorée intense pour quelques minutes, magique! 


1, 2 et 3. c'est parti pour un coucher de soleil en direct des plages comme si vous y étiez!


Le plafond nuageux bas...






Un petit quart d'heure culturel pou finir! Nous avons vu deux très bon films récemment, 
Elle s'appelait Sarah est un film réalisé par Gilles Paquet-Brenner d'après le roman de Tatiana de Rosnay sorti en France il y a un an déjà. L'histoire est un parallèle entre une journaliste des années 2000 préparant un article sur la rafle du Vèl d'Hiv et une petite fille juive déportée en 1942, poignant et très bien réalisé.
Mème la pluie (Tambien la lluvia présenté au festival latin de Vancouver) de Iciar Bollain, encore un parallèle, entre les difficultés actuelles du peuple bolivien et le tournage d'un film relatant de la conquête de l'Amérique du sud par Colomb. Un excellent film qui pose beaucoup de questions, on vous raconte pas, aller le voir ;-)

Nous avons découvert ce week end un festival d'improvisations de théâtre, un grand moment de rire qui donne envie de s'y mettre même si notre anglais est encore trop hésitant, grâce à un couple d'amis! Sarah et Eduardo. Nous rencontrons de plus en plus de monde ici pour notre plus grande joie, celles de nos papilles (ah la multiculturalité du Canada, ça change des burgers!!) et de nos pupilles (ici la culture c'est un peu comme trouver un boulot, ça se passe pas mal par le bouche à oreille pour dénicher les évènements)! 

Et la bonne blague pour la fin....je suis allée à ma première (et surement dernière!!) réunion tupperware, alala, qu'est ce qu'on ne ferait pas pour faire plaisir aux copines (j'en connais à qui ça rapellera des souvenirs!!!) :-)

lundi 26 septembre 2011

Avis aux futurs touristes!!



Une petite vidéo trouvée ce matin, réalisée par Tourism Vancouver, qui fait une belle promo de notre ville et permet de comprendre la géographie alentours!
Alors, convaincus? :-)

mercredi 7 septembre 2011

Canada : Come Explore…



Et oui, ça y est nous voici ambassadeur volontaire de ce pays tout en grandeur (à ne pas confondre avec son voisin, lui tout en superlatif…) Pourquoi ? 

Et bien la suite en images et puis, bien sûr, parce que le miracle dont parlait Alix est arrivé sous la forme d’un cabinet d’avocat spécialiste en immigration mandaté par notre employeur pour régler nos petits soucis de visas ; Pour faire une longue histoire simple, notre avocat (j’ai toujours eu envie de dire ça !...mais bon il serait plus juste d’éviter l’appropriation et de dire l’avocat de Stantec…) nous a obtenu un statu implicite par un tour de passe-passe dont ces gens de droit sont friands. 

Alors, le statu implicite c’est quoi ?

Sous ce nom semblant signifier que tout est simple se cache une subtilité locale dont tous les travailleurs étrangers confrontés à une demande d’extension de visa sont familiers. Tout simplement, dès lors que l’on dépose une demande d’extension de visa en bonne et due forme auprès des autorités canadiennes, nous obtenons un accusé de réception nous permettant de prolonger la validité du visa de travail en cours jusqu'au réel traitement de notre dossier, dans un ou deux mois. Pfiouf ! 

Fort de cette bonne nouvelle, nous avons révisé nos plans pour ce long week-end (Labour day férié le premier lundi de septembre) et sommes partis profité des beaux jours de la fin de l’été dans le parc de « Manning Park ». Ce parc provincial à trois heures de route en direction de l’est vers « l’Okanagan » restera dans notre top ten des destinations autour de Vancouver. Si vous venez pendant l’été, il y aura de bonnes chances pour que l’on vous y amène !


Après quelques tergiversations pour trouver un emplacement disponible dans un des quatre campings du parc, nous avons finis par partager un emplacement avec un couple américano-canadien très sympa. Un peu comme l’auvergnat de la chanson de Brassens, ils nous ont donné quatre bout de bois quand dans le parc il faisait froid ; Il est a eux ce post de blog même si il y a peu de chance qu’ils lisent ces lignes… 

De l’art du camping en Colombie Britannique :

Ces moments passé autour du « fire ring » à parler de voyages, du beau temps, du Tea party et de la Guerre en Irak (avec une mention à notre ancien président qui à défaut d’avoir été honnête a réussi a donner une belle image de la France chez certains américains ouvert d’esprit) m’ont donné envie de vous faire partager quelques ingrédients de cet alchimie fabuleuse made in British Columbia qui font une expérience de camping « sauvage » un instant si particulier…


1/ Le Canada. Il faut en effet pouvoir se trouver dans des espaces immenses à une bonne distance de toute urbanité


2 / Un emplacement de camping libre. On a beau être en pleine nature, on ne campe que sur les emplacements réservés, sinon c’est le « pognage » par les rangers assuré. Dans les aires de campings des parcs provinciaux, les emplacements sont souvent une plate forme de gravier accessible en voiture ou par un chemin de rando. On installe sa tente s’il y a de la place et l’on paye à l’entrée en mettant du liquide dans une boite en bois. (Cela serait surement la formule la plus difficilement transposable en France non ?)


3 / Une table. On ne paye effectivement pas les 21dollars la nuit pour rien, Un emplacement est (toujours ?) avec une table digne de celle réalisé par mon grand père et mon père pour la ferme caussenarde !! Avec bien sûr la petit extension en tôle d’acier pour recevoir le barbecue au gaz que l’on n’a pas oublié de mettre dans son pick-up avec son quad (Si l’on est canadien barbu uniquement ?)
 

4 / Un fire ring. Si l’on a la chance d’être dans une zone sans interdiction particulière. J’adore le design sobre et robuste des ces « rond de feu » que l’on trouve dans tous les parcs de BC. Pour le coup la conception est top, permettant de faire un feu même avec un bon vent en limitant la projection de braises et donc le risque d’incendie. 


5 / Des toilettes sèches. Ou bien serait-ce plutôt une fosse à purin ? Mais toujours pratique car permettant de ne pas tomber sur d’indélicates odeur laissé par nos prédécesseurs au alentour des emplacements.

6 / Une nuit étoilé…


7 / Sa « Common Law partner » :-) et oui pacsé n’existe pas ici, nous sommes donc officiellement en union libre grâce à un déclaration signé en présence d'un avocat. (La common law n’est donc pas le nom canadien pour la Mini Cooper rouge et blanche que nous avons loué via notre association de covoiturage-au passage bonne partenaire de route mais  très mauvaise partenaire de camping :-) Photo posé dédicacée à Alain et à Hugues!


Au programme du lendemain, le mercure talonnant les 28 degrés à 1300m d’altitude, nous sommes partis pour une randos dans les crêtes ; Le Heather Trail. Très original car pour une fois, le chemin sort des arbres et la vue était bien dégagée.


Bien fatigué par nos 22km de rando de la veille, nous avons décidé de nous la couler douce pour le Labour Day lundi. Nous avons donc entrepris une visite du Lightning Lake en canoë. Canadian spirit garanti.

 
 Le « loon », un huard, est un des emblèmes du canada ; 

 
Ornant les pièces de un dollar, il est à l’origine du nom familier de ces pièces : un loonie.

Cascade Golden-Mantled Ground Squirrel-Un nom compliqué pour un écureuil de montagnes


Tetras du canada-Ici on suppose, si un spécialiste est capable de nous éclairer…les seuls indices sont le vol lourd comme un faisan et la propension à courir plutôt qu’a s’envoler. 


Ursus americanus et oui ça y est ! Nous avons croisé notre premier ours noir ; Il est arrivé sur le rivage alors que nous passions en canoë. Une rencontre plutôt paisible avec un ours plus préoccupé par son bain que de nous. 


Alix a quand même eu un petit sursaut quant il s’est mis à nager mais on suppose que même nos compétences de pagayeurs limité nous aurais permis de le semer sur l’eau.